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Pétition contre la suppression de l’ISSR

Pétition contre la suppression de l’ISSR

Retrait du projet de décret relatif à l'exercice des fonctions de remplacement

  

Les personnels soussignés demandent à la ministre le retrait du projet de décret relatif à l'exercice des fonctions de remplacement.

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Non à la remise en cause des Droits et de l’ISSR des titulaires remplaçants ! Retrait du projet de décret ministériel ! Signez la pétition adressée à la ministre !

Alerte ! La ministre a présenté au CTM du 22 mars un projet de décret « relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du 1er degré » qu’elle prétend publier dans les jours qui viennent et le rendre ainsi applicable dès la rentrée prochaine (au mépris de la réglementation, la circulaire d’application de ce projet de décret est parue au BO du 17 mars).

Le SNUDI-FO alerte tous les collègues et les invite à signer la pétition adressée à la ministre pour exiger le retrait de ce projet de décret qui :
► remet en cause la distinction entre ZIL et BD (art. 3) ;
► définit « le territoire de la commune » comme « la résidence administrative » et pourrait remettre ainsi en cause le versement de l’ISSR pour tous les remplacements dans les écoles de la commune de l’école de rattachement administratif (art. 3) ;
► vise à « territorialiser » et à différencier les modes de versements de l’ISSR ainsi que les droits des titulaires remplaçants suivant les départements en instituant des « négociations » locales au niveau des CAPD (art. 3) ;
► pourrait contraindre les remplaçants à renoncer à l’ISSR en les affectant d’office sur des postes vacants (art. 1) ;
► s’attaque au statut en ouvrant la possibilité d’affecter un remplaçant sur un « service » pour y effectuer de nébuleuses « activités de nature pédagogique » (art. 3) ;

Vote au CTM sur le projet de décret : Contre : FO GT FSU FGAF- Pour : CFDT – Abstention : UNSA

Signez, faites signer la pétition adressée à la ministre demandant le retrait de son projet de décret “relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du premier degré” ainsi que la circulaire d’application !

Dernières Signatures
146 Helena B. Juin 10, 2017
145 myriam S. Tremblay en France Mai 20, 2017
144 sébastien C. LIVRY-GARGAN Mai 20, 2017

Évaluation : pétition pour le retrait !

Évaluation : pétition pour le retrait !

Retrait du projet de réforme de l'évaluation des enseignants

  

Les personnels soussignés demandent à la ministre de renoncer à son projet de réforme sur l’évaluation des enseignants

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Dernières Signatures
153 Bury B. ST OUEN Fév 01, 2017
152 RIOS E. Le Bourget Jan 31, 2017
151 JACQUOT-DESCHAMPS S. Jan 29, 2017

Vous trouverez également le document 4-Pages FO détaillant le projet de réforme. Nous vous invitons à le faire circuler.

Le temps est compté. La ministre présentera au CTM du 7 décembre son projet. Signons massivement la pétition !

Nos organisations ont décidé de s’adresser ensemble à tous les personnels pour les alerter et les mobiliser.

La ministre a décidé de refondre l’évaluation des personnels enseignants. La notation chiffrée serait remplacée par une évaluation, fondée sur une inspection et deux entretiens professionnels reposant sur une grille de 11 items dont les critères sont pour l’essentiel éloignés de l’enseignement, et s’appuyant sur un référentiel de compétences professionnelles qui comporte 70 entrées !

Ce projet va de pair avec la mise en place d’un « accompagnement » des personnels qui peut être imposé par la hiérarchie et n’aurait plus grand-chose à voir avec la formation continue, et renforce le contrôle de la hiérarchie sur nos collègues au détriment de leur liberté pédagogique.

Nous refusons la logique de ce projet qui repose sur ces entretiens, sur des critères subjectifs, et qui est l’instrument de l’arbitraire et de l’individualisation. Il est dangereux, inacceptable.

Ce projet obéit à la même logique que celle du décret Chatel de 2012 qui avait été abrogé après l’élection de François Hollande, suite à la mobilisation des personnels appuyée sur l’action commune des organisations syndicales.

Le projet ministériel instaure une classe exceptionnelle, qui est en réalité un « grade à accès fonctionnel ».

Lors de l’introduction de ce type de grade dans la Fonction publique de l’État en 2010 par le gouvernement Sarkozy, toutes les organisations syndicales à l’exception de la CFDT s’étaient prononcées contre.

En voulant valoriser l’exercice de fonctions particulières et l’évaluation, la classe exceptionnelle est la promotion à la « tête du client » et un renforcement de l’inégalité salariale. Il sera réservé à une toute petite minorité et ne sera accessible que pour 10 % de l’effectif d’un corps, dont 8 % justifiant de fonctions particulières. Seuls 2 % des personnels, ayant « fait preuve d’une valeur professionnelle exceptionnelle », pourront y accéder. C’est donc 90 % de l’effectif d’un corps qui en sera irrémédiablement exclu.
De plus, les 10 % du corps ne seront atteints qu’en 2023 ! Là encore, rien ne dit que les dispositions actuelles ne seront pas encore plus orientées vers des promotions uniquement au mérite !

De plus aucune garantie n’est donnée sur un déroulement de carrière sur deux grades (classe normale et hors classe) pour la totalité des collègues.
La « revalorisation » des grilles indiciaires dont se targue la ministre est en fait un miroir aux alouettes.

L’intégration partielle des primes et indemnités minore d’autant le montant de la hausse réelle et très loin de compenser les 14 % de pertes de niveau de vie subies par les enseignant-e-s qui restent parmi les plus mal payé-e-s d’Europe selon les chiffres de l’OCDE.

Nos organisations se sont adressées à la ministre le 6 octobre pour lui demander de renoncer à ce projet néfaste et d’ouvrir de véritables négociations. Notre demande est restée à ce jour sans réponse.

Nos organisations appellent les personnels à se réunir dans les établissements secondaires et les écoles, à s’adresser à la ministre sur ces revendications.

Le projet de la ministre Vallaud-Belkacem sur l’évaluation des enseignant-e-s ne doit pas voir le jour : la ministre doit y renoncer.

La FNEC-FP FO, la CGT Educ’action, Sud éducation

Le 16 novembre 2016

Classes CM2/6e, retrait du projet !

Classes CM2/6e, retrait du projet !

PÉTITION

FSU FO CGT SUD

Les soussignés s’associent au vœu adopté par le CTA de l’académie de Créteil du 31/05/2016. Le CTA réaffirme l’exigence d’abrogation de la réforme du collège.  Il demande l’arrêt des expérimentations des classes à double-niveau CM2/6ème. Vœu adopté par 9 voix pour (FSU, FO et CGT) et 1 contre (UNSA).

Déclaration de la fédération Nationale de l’Enseignement, de la Culture et de la Formation Professionnelle FO – Académie de Créteil

Le rectorat de Créteil prétend expérimenter des classes à double-niveau CM2/6ème !

ABANDON de ce projet !

Respect des statuts particuliers des Professeurs des Écoles et des Professeurs de Lycées et Collèges !

Non au corps unique qui signifierait la remise en cause des droits de tous !

Dans l’avant-projet académique soumis pour « concertation » aux organisations syndicales, le rectorat a annoncé vouloir mettre en place, à titre d’expérimentation, des classes double-niveau CM2-6ème. Il s’agit, selon la Rectrice, de renforcer le cycle 3 (Cm1-Cm2-6ème) et de renforcer la liaison école-collège, pilier de la loi d’orientation Peillon de 2013 et de la réforme des collèges.

Plusieurs établissements (collèges et écoles) de l’Académie seraient concernés. Mais lors du Comité Technique Académique du 31 mai, lorsque les représentants FO, ont demandé la liste des établissements volontaires, La Rectrice a refusé de la communiquer en arguant du fait qu’elle n’était pas consolidée !

Pourquoi faudrait-il donc cacher cette liste aux représentants des personnels ?

Au collège Balzac de Neuilly-sur-Marne, la direction devait soumettre au vote du conseil d’administration du 2 juin un « livret-classe parcours Cm2-6ème » (le vote a été finalement différé de 15 jours… hasard ?) dans lequel sont formulées les propositions suivantes :

– faire venir 3 jours par semaine une classe de CM2 de l’école Marcel Cachin dans le collège

– créer deux groupes double-niveau 6ème/CM2 dont les emplois du temps seraient « calés » afin qu’un groupe ait cours avec le professeur des écoles et l’autre avec les enseignants du collège

– les élèves de 6ème auraient donc, par semaine, 4h de français (sur 4h30), 3h de Maths (sur 4h30), 1h d’anglais (sur 4h), 2h de sciences (sur 4h) et 2h d’enseignements artistiques (sur 2h) en commun avec les CM2

– le tout serait cadré par un « projet commun » dans lequel activités et productions sont déjà imposées.

La FNEC-FP FO Créteil alerte les personnels sur la signification de la mise en place de telles expérimentations pilotées directement par le rectorat. Celles-ci s’insèrent pleinement dans la mise en oeuvre de la réforme des collèges dont nous exigeons l’abrogation. Elles contiendraient, de fait, la remise en cause des statuts particuliers des professeurs du second degré qui prévoient qu’ils enseignent des connaissances disciplinaires à des élèves de collèges et lycées. Elles entraîneraient, de fait, une multiplication de réunions de « concertation » pour les collègues. Ainsi, avec un tel projet, comment concilier les 24 heures hebdomadaires d’enseignement des professeurs des écoles avec les 18 heures des certifiés, au moment où la ministre de la fonction publique vient de publier un rapport sur le temps de travail des fonctionnaires (dans lequel est pointé le fait que les fonctionnaires ne feraient pas assez d’heures !!!) ?

Aux garanties statutaires définies nationalement par décret, ce projet oppose la définition locale des obligations réglementaires de service définie par le conseil d’administration ou le « conseil école-collège ». A la liberté pédagogique individuelle dans le cadre de programmes et horaires nationaux, il oppose l’obligation de s’insérer dans des projets pédagogiques locaux.

C’est la logique des projets éducatifs de territoire (PEdT) insérés dans la réforme des rythmes scolaires du 1er degré. C’est aussi la logique du projet de loi Travail rejeté par les salariés du privé et du public qui unissent leurs forces pour en exiger le retrait. C’est la logique de l’inversion de la hiérarchie des normes qui pulvérise les droits collectifs attachés au code du travail et aux conventions collectives.

C’est pourquoi la FNEC FP-FO Créteil demande l’abandon immédiat de ces expérimentations, l’abrogation de la réforme des collèges, l’abrogation des décrets sur les rythmes scolaires et exige le respect des statuts particuliers de chacun :

La FNEC FP-FO Créteil rappelle que, statutairement, les professeurs des lycées et collèges enseignent à des élèves du secondaire, ceux des écoles enseignent à des élèves du primaire, sur la base de programmes, d’horaires, et d’obligations de services définies nationalement.

Ainsi en cas d’accident d’un élève de CM2 en classe avec un certifié, qui porterait la responsabilité ?

Et pour les CPE et les personnels administratifs qui travaillent en collège ? Devront-ils gérer les élèves de CM2 qui ne sont pourtant pas inscrits dans leur établissement mais dans une école élémentaire ?

Chacun comprend que cette « expérimentation » est le marchepied pour aller vers un corps unique fusionnant les corps des PE, certifiés et agrégés, remettant en cause les obligations de service de tous pour les aligner sur les 1607 heures de la fonction publique.

Chacun comprend aussi que, pour cela, il faudrait mettre en oeuvre les « recommandations » du rapport Caraglio-Leloup : suppression des circonscriptions du premier degré (et donc des prérogatives des IEN) pour placer les écoles et les PE sous la tutelle du chef d’établissement du collège du secteur renommé Établissement Public du Socle Commun. Tout ceci avec la disparition des programmes nationaux pour y substituer le PEdT et l’autonomie de l’établissement (inscrite dans la réforme des collèges et celle des rythmes scolaires).

Lors du CTA du 31 mai, le voeu suivant a été adopté :

Voeu du CTA de l’académie de Créteil du 31/05/2016 présenté par FSU, FO et CGT :

Le CTA réaffirme l’exigence d’abrogation de la réforme du collège.

Il demande l’arrêt des expérimentations des classes à double-niveau CM2/6ème.

Adopté par 9 voix pour (FSU, FO et CGT) et 1 contre (UNSA)

La FNEC FP-FO Créteil appelle les collègues à se réunir dans leurs établissements,

– à signer massivement le voeu du CTA exigeant le retrait de ces expérimentations,

– à réaffirmer leurs revendications d’abrogation de la réforme des collèges, d’abrogation des décrets sur les rythmes scolaires et de retrait du projet de loi El Khomri,