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16 novembre : des revendications réaffirmées

16 novembre : des revendications réaffirmées

Le 16 novembre prochain, les organisations FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF et FIDL appellent les salariés du public et du privé, les étudiants, les lycéens à une journée de mobilisation interprofessionnelle contre l’offensive de régression sociale engagée par le gouvernement.

La FNEC FP FO appelle l’ensemble des personnels de l’enseignement, de la culture, de la formation professionnelle à se réunir dans les écoles, les établissements, les services, pour affirmer les revendications, et décider la grève le 16 novembre.

Retrait des ordonnances !

Immédiatement après avoir décidé la hausse de la CSG, le gel des salaires dans la Fonction publique, la suppression de 150 000 contrats aidés et de 120 000 postes de fonctionnaires, le gouvernement a signé les ordonnances pour en finir avec le code du travail, avec les garanties collectives. Son objectif : permettre aux patrons, entreprise par entreprise, de déroger aux garanties du code du travail, des conventions collectives, pour baisser les salaires, faciliter les licenciements, aggraver la flexibilité, la précarité.

En maintenant et en aggravant les contre réformes (rythmes scolaires, réforme du collège… ; réforme de l’évaluation des enseignants, réforme territoriale…), le gouvernement indique sa volonté de pulvériser toutes les garanties statutaires pour les remplacer par l’arbitraire local.

Maintien du Baccalauréat, diplôme national et premier grade universitaire !

Dans le droit fil des ordonnances, le projet de loi sur l’accès à l’université marque un véritable basculement. Il instaure de fait la sélection à l’université. Il met en place toutes les conditions de la disparition du baccalauréat comme premier grade universitaire. Le futur APB devra faire des « propositions personnalisées » pour opérer un tri selon le « profil du lycéen ». C’est la raison pour laquelle le gouvernement entend individualiser les parcours en lycée. Le gouvernement a déjà fait part de son intention d’introduire une part importante de contrôle continu dans le baccalauréat, ce qui veut dire en finir avec le baccalauréat comme diplôme national, reposant sur des épreuves nationales, terminales, ponctuelles et anonymes.

Défense de l’enseignement professionnel sous statut scolaire !

En vue de la réforme de la formation professionnelle, la ministre du travail annonce son intention de remettre en cause l’obligation scolaire jusqu’à 16 ans, et de généraliser l’apprentissage sous la responsabilité directe des branches et des entreprises. Selon la ministre, « elles doivent être plus associées dans la construction des diplômes avec les régions. Ces dernières devront définir une offre de cursus qui corresponde aux besoins des entreprises du territoire et les branches évalueront les besoins à l’échelle nationale ». En finir avec la formation professionnelle sous statut scolaire pour satisfaire aux besoins du patronat, voilà le contenu de la généralisation de l’apprentissage.

La FNEC FP-FO appelle les personnels à faire grève le 16 novembre, à l’appel de FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF et FIDL, pour résister aux ordonnances, résister aux attaques contre les salaires, les statuts et les diplômes. Elle les appelle à se réunir en assemblées des personnels pour affirmer les revendications, et décider la grève pour :

Le retrait des ordonnances

Le maintien du statut général et des statuts particuliers

L’augmentation immédiate de 16% de la valeur du point d’indice

Le maintien du baccalauréat, diplôme national et premier grade universitaire

L’abandon du projet de loi instaurant la sélection à l’entrée à l’université

La défense de l’enseignement professionnel sous statut scolaire

16 novembre : grève unitaire !

16 novembre : grève unitaire !

Après la puissante grève du 10 octobre dans la Fonction Publique, le ministre de “l’action et des comptes publics” n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux revendications des fonctionnaires, que ce soit contre le rétablissement du jour de carence, les suppressions de postes, les suppressions de contrats aidés, les remises en cause statutaires, la hausse de la CSG, les menaces sur les retraites, le blocage du point d’indice…

C’est pourquoi hier, l’ensemble des fédérations syndicales a refusé de siéger au Conseil Commun de la Fonction Publique, refusant de participer à une pseudo “discussion” avec le ministre où ce dernier n’aurait qu’à présenter de nouvelles régressions contre les fonctionnaires et agents publics.

Face à cette politique ultra-libérale, l’heure est à élever le rapport de forces (…) C’est pourquoi nos organisations syndicales de la Fonction Publique appellent à s’emparer massivement de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 16 novembre, par la grève et les manifestations.

Convergeons public et privé pour gagner

C’est ainsi que s’expriment les fédérations de la fonction publique des 3 versants (État, Hospitalière, Territoriale) FO – CGT – SOLIDAIRES dans le communiqué commun d’aujourd’hui que vous trouverez ci-dessous et ci-joint. Nous vous invitons à poursuivre la discussion sur la grève du 16 novembre entre collègues, avec les agents communaux etc…

Le 16 novembre, rendez-vous à 14 h sur la place de la République !

Rendez-vous à République à 14 h, direction Nation !

10 octobre : grève unitaire massive !

10 octobre : grève unitaire massive !

Point d’indice : blocage annoncé en 2018

Comme s’il n’y avait pas d’inflation (près de 1% en août 2017 sur un an) !

D’ores et déjà nous avons perdu plus de 8% depuis 2010, plus de 16% depuis 2000.

L’augmentation a minima de la valeur du point en 2017 (1,2% en deux fois accordés sous la pression, au moment de la mobilisation contre la loi El Khomri) ne fait décidément pas le compte. Et en plus, le gouvernement prévoit de «déconnecter» le point d’indice entre les 3 fonctions publiques (État, territoriale, hospitalière) : il n’y aurait plus de référence commune, plus de grille indiciaire commune ! Or l’unité de la Fonction publique repose sur l’existence d’une grille indiciaire unique. C’est la clé de voûte du statut qui est aussi visée. Et M. Macron l’a déclaré, il veut aussi instaurer le salaire au mérite. C’est l’individualisation contre les garanties collectives.

Retenue pour pension : encore une augmentation le 1er janvier 2018

La retenue pour pension depuis 2010 est passée de 7,85% à 10,29% du salaire brut. Elle doit passer à 10,56%. Résultat : le salaire net, ce qui reste pour payer son loyer, se nourrir, etc. est diminué d’autant.

Les gouvernements successifs ont prétendu que c’était une mesure de justice par rapport au secteur privé : en réalité c’est une mesure d’austérité budgétaire pour diminuer les traitements, et à terme de casser le régime des pensions civiles en le sortant du «Grand Livre de la Dette» de l’État à l’égard de ses fonctionnaires. Mais n’est-ce pas ce que veut faire M. Macron avec la réforme annoncée des retraites ?

Et le non-protocole PPCR ? Mesures indiciaires retardées, avant suppression ?

Le gouvernement précédent avait annoncé une revalorisation plus que limitée des grilles indiciaires, étalée sur 5 ans, sans prendre aucun engagement sur l’augmentation de la valeur du point d’indice. Le ministère vient d’annoncer que ces mesures pour 2018 seraient retardées de 6 à 18 mois ! Avions-nous tort de dire que le dispositif n’offrait aucune garantie ? En revanche les rendez-vous de carrière, la nouvelle évaluation, eux sont maintenus.

 Augmentation de la CSG de 1,7 point : pour les fonctionnaires, encore une baisse du salaire net ?

La CSG passera de 7,5% à 9,2%. Le gouvernement prévoit de supprimer la cotisation CRDS de 1% et un dispositif complexe pour les 0,7% restant (indemnité compensatoire non pérenne et non applicable aux fonctionnaires recrutés après le 1er janvier 2018 !).  Force Ouvrière demande des points d’indice pour compenser.

Pour les retraités, c’est une perte sèche et en plus le gouvernement a aussi annoncé que les retraites seraient gelées en 2018. Nous ne sommes pas dupes : derrière la fiscalisation des cotisations sociales, c’est la Sécurité sociale elle-même qui est visée, l’impôt  pouvant être détourné du remboursement des soins.

 Ordonnances : déréglementation dans le privé, menace sur le statut de la Fonction publique

La priorité à l’accord d’entreprise, le recours au CDD élargi, le contournement des syndicats,notamment avec le referendum à l’initiative de l’employeur, la fusion des instances de représentation du personnel… les ordonnances sont un recul social majeur. C’est l’aggravation de la loi El Khomri. Le gouvernement ne manquera pas de vouloir les transposer dans la Fonction publique ! 

 

  • Pour la défense du statut général et des statuts particuliers
  • Pour l’abandon des ordonnances Macron
  • Pour 16% d’augmentation du point d’indice

Rendez-vous à République à 14 h, direction Nation !

12 septembre : grève et manifestation !

12 septembre : grève et manifestation !

RETRAIT de la loi Travail XXL ! RETRAIT des ordonnances Macron !

Le Snudi FO 93 appelle à la Grève et à manifester le 12 septembre !

 

Chers collègues, vous trouverez ci-dessous, encadré, un extrait de la déclaration de la commission exécutive de la confédération FO adoptée hier :

Les ordonnances sur le Code du travail ont été rendues publiques par le gouvernement.
(…) Nombre d’éléments constituent aujourd’hui une régression sociale et sont en tant que tels inacceptables, ce qui explique notamment que dans les consultations officielles et obligatoires qui seront organisées, FO votera contre, et ce d’autant qu’à la lecture des textes d’autres éléments négatifs apparaissent. Par ailleurs, la commission exécutive considère qu’il faut d’ores et déjà examiner les possibilités de recours juridiques et estime qu’il est important que les confédérations syndicales puissent échanger rapidement entre elles sur la situation.

Retrait des ordonnances !

Dans la continuité du combat pour l’abrogation de la loi El Khomri !

Celles-ci vont encore plus loin dans la remise en cause de la hiérarchie des normes. Pas étonnant que les organisations patronales applaudissent. Il sera possible d’installer dans les branches des conditions moins favorables que le Code du travail en matière de recours aux CDD, à l’intérim ou aux contrats de chantier. Il sera possible de discuter et conclure des accords dans les entreprises moins favorables que la convention collective en matière de primes, treizième mois, congés supplémentaires…

Pour « répondre aux nécessités de l’entreprise » un accord d’entreprise pourra même baisser les salaires, augmenter la durée du travail et imposer des mutations autoritaires ! Les conventions collectives devront prévoir des droits différents pour les salariés des petites entreprises (moins de 50) et le ministère pourra refuser d’appliquer une convention dans toutes les entreprises si elle « porte une atteinte excessive à la libre concurrence ».

Autre satisfaction pour les patrons, il sera possible de négocier des accords directement avec des élus non syndiqués dans les entreprises de moins de 50 salariés et même dans les moins de 20 de faire « ratifier » directement un accord par les salariés.

C’est une attaque directe contre l’existence de confédérations syndicales : « sans syndicalisme libre, pas de démocratie ! ».
Dans la continuité de la loi Rebsamen, CE, DP et CHSCT seront désormais fusionnés dans toutes les entreprises dans un « comité social et économique» : moins d’élus pour défendre les salariés, moins de moyens à leur disposition. Pour faciliter les licenciements économiques, les multinationales ne devront justifier que de leur santé économique en France.
Pour faciliter les licenciements individuels, un barème de dommages-intérêts en cas de licenciement abusif est créé qui permettra aux patrons de provisionner. La légère augmentation des indemnités légales de licenciement ne peut constituer une compensation. Enfin, le compte pénibilité qui rencontrait l’opposition du MEDEF est remplacé par un compte prévention, bien moins favorable.

Dans la continuité de sa mobilisation contre la loi El Khomri,

le Snudi FO 93 exige le retrait des ordonnances.

Celles-ci se situent dans un ensemble de mesures d’austérité contre les salariés que le gouvernement a décidées et que FO combat : suppressions d’emplois de fonctionnaires, gel du point d’indice, augmentation de la CSG, remise en cause des APL, mise au chômage de centaines de milliers d’emplois aidés…

Le Snudi FO 93 mettra tout en œuvre pour préparer une mobilisation la plus large possible pour faire valoir les revendications !

Nous vous invitons à nous faire remonter l’état de mobilisation, de préparation de la mobilisation dans vos écoles. Merci d’avance.

Voici ci-dessous et ci-joint le communiqué des Unions Départementales (cadre interprofessionnel) du 93, CGT – FO – FSU – Solidaires – CFE/CGC – Unef, d’appel à la grève et à la manifestation, mardi 12 septembre pour le retrait de la loi travail XXL. N’hésitez pas à le faire circuler.

Cordialement,

Rendez-vous place de la Bastille à 14 h

Pétition contre la suppression de l’ISSR

Pétition contre la suppression de l’ISSR

Retrait du projet de décret relatif à l'exercice des fonctions de remplacement

  

Les personnels soussignés demandent à la ministre le retrait du projet de décret relatif à l'exercice des fonctions de remplacement.

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Non à la remise en cause des Droits et de l’ISSR des titulaires remplaçants ! Retrait du projet de décret ministériel ! Signez la pétition adressée à la ministre !

Alerte ! La ministre a présenté au CTM du 22 mars un projet de décret « relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du 1er degré » qu’elle prétend publier dans les jours qui viennent et le rendre ainsi applicable dès la rentrée prochaine (au mépris de la réglementation, la circulaire d’application de ce projet de décret est parue au BO du 17 mars).

Le SNUDI-FO alerte tous les collègues et les invite à signer la pétition adressée à la ministre pour exiger le retrait de ce projet de décret qui :
► remet en cause la distinction entre ZIL et BD (art. 3) ;
► définit « le territoire de la commune » comme « la résidence administrative » et pourrait remettre ainsi en cause le versement de l’ISSR pour tous les remplacements dans les écoles de la commune de l’école de rattachement administratif (art. 3) ;
► vise à « territorialiser » et à différencier les modes de versements de l’ISSR ainsi que les droits des titulaires remplaçants suivant les départements en instituant des « négociations » locales au niveau des CAPD (art. 3) ;
► pourrait contraindre les remplaçants à renoncer à l’ISSR en les affectant d’office sur des postes vacants (art. 1) ;
► s’attaque au statut en ouvrant la possibilité d’affecter un remplaçant sur un « service » pour y effectuer de nébuleuses « activités de nature pédagogique » (art. 3) ;

Vote au CTM sur le projet de décret : Contre : FO GT FSU FGAF- Pour : CFDT – Abstention : UNSA

Signez, faites signer la pétition adressée à la ministre demandant le retrait de son projet de décret “relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du premier degré” ainsi que la circulaire d’application !

Dernières Signatures
146 Helena B. Juin 10, 2017
145 myriam S. Tremblay en France Mai 20, 2017
144 sébastien C. LIVRY-GARGAN Mai 20, 2017

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