22 mai : 9 syndicats appellent à la grève !

22 mai : 9 syndicats appellent à la grève !

22 mai : journée de grève et manifestations dans la Fonction publique.

Les 9 organisations représentatives de la Fonction publique ont été reçues par Olivier Dussopt ce jour concernant leur préavis de grève du 22 mai prochain.

Elles ont rappelé au Ministre les principales raisons de cette grève : nécessité d’un dialogue social respectueux des représentants des personnels, rejet du projet de suppression de 120 000 emplois et d’un recours accru au contrat, désaccord sur la remise en cause des CAP et CHSCT… et leur exigence de mesures permettant une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous et les agent-es.

L̀e Ministre n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux organisations. Cela confirme qu’il n’y a pas de véritables concertations ouvertes par le gouvernement.

Les organisations syndicales attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité́ à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, aux valeurs et principes d’égalité́, de solidarité́ et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions réaffirment la nécessité d’une forte mobilisation le 22 mai prochain.

Elles appellent toutes et tous les agent-es à être en grève et à manifester pour faire entendre leurs exigences.

Rendez-vous à 14 h, place de la République !

Rendez-vous Place de la République à 14 h 00 !

14 décembre : rassemblement !

14 décembre : rassemblement !

Rendez-vous à 11 h 30, station Saint Michel.

Tout ce que ce gouvernement sait faire, c’est geler le point d’indice, rétablir le jour de carence et poursuivre les « réformes » contre nos droits : inacceptable !
C’est pourquoi nous serons avec nos collègues du secondaire et leurs syndicats 93 SNES-FSU – SNEP-FSU – SNFOLC – SNETAA FO – CGT Educ’action – SUD Education, contre les réformes annoncées du lycée, du Baccalauréat et de la sélection à l’entrée à l’université, et pour le maintien et le développement de la voie professionnelle du lycée sous statut scolaire, au ministère le jour du CSE (Conseil Supérieur de l’Éducation). C’est dans ce contexte que nous porterons les revendications du premier degré de Seine-Saint-Denis.

En 1998, la mobilisation du département nous a permis d’obtenir la création de 3000 postes dans un « plan de rattrapage » pour l’Éducation nationale.
Mais avec plus de 20 000 élèves de plus en 10 ans, les suppressions de postes du quinquennat Sarkozy entre 2007 et 2012, et l’insuffisance des créations sous Hollande, l’école s’est à nouveau retrouvée asphyxiée.
En 2014, la rentrée était tellement catastrophique, qu’elle a obligé la DSDEN à recruter en urgence des centaines d’enseignant-es contractuel-les pour mettre des adultes devant toutes les classes. Face à cette situation, le Ministère a été contraint de mettre en place un concours supplémentaire et de recruter 1 000 enseignant-es titulaires sur deux ans. Les mobilisations des personnels, des parents d’élèves et des organisations syndicales du département ont permis d’obtenir ces recrutements, la création de 1240 postes en 3 ans, et de créer par exemple 40 postes de RASED à cette rentrée.

Mais la hausse démographique se poursuit : sans une dotation en postes importante pour la prochaine rentrée, les écoles connaîtront à nouveau une dégradation rapide des conditions d’enseignement. Déjà la mise en place des « CP à effectifs réduits » en REP+ dans la précipitation et sans moyens supplémentaires, met à mal les capacités de remplacement et le dispositif PDMQDC, alors que les enseignants et les équipes devraient pouvoir s’organiser librement. Qu’en sera-t-il avec l’extension du dispositif aux écoles classées REP et aux CE1 à la rentrée prochaine ?

Nous sommes en pleine période de débat budgétaire. L’intersyndicale SNUipp-FSU, SNUDI-FO, CGT Educ’action, SUD- Education et CNT Education appelle tou-tes les collègues à la grève le 14 décembre, pour exiger :

– une dotation en postes à la hauteur des besoins : c’est maintenant que cela se décide ! Baisse des effectifs dans toutes les classes, RASED, remplaçant-es, « plus de maîtres que de classes », maintien des décharges de direction 93, mais aussi postes de formateurs-trices, de référent-es et conseiller-es à la scolarisation des enfants handicapés, médecine scolaire, etc… gagnons maintenant les postes nécessaires dans notre département.

– le maintien, la formation et la titularisation des personnels aujourd’hui en CUI exerçant des missions d’aide à la direction d’école, et le recrutement de tous les AVS nécessaires pour l’accompagnement des enfants handicapés dans les classes. Très peu de CUI ont été recrutés depuis le 1er septembre dans notre département. Des AESH sont recrutés, mais en nombre totalement insuffisant, et pendant ce temps, des collègues CUI expérimenté-es sont renvoyé-es au chômage !

– la prise en compte de toutes les situations d’écoles dans les discussions qui s’ouvrent sur la nouvelle carte de l’Education prioritaire pour septembre 2019, quel que soit le classement du collège de réseau. En attendant, les écoles en NEP doivent garder les normes Education prioritaire pour la 4ème année consécutive avant la nouvelle carte, de même que les collègues qui bénéficiaient de la clause de sauvegarde de l’indemnité REP !

– Enfin, à côté des postes à créer, il faut aussi recruter des enseignant-es pour les affecter sur ces postes. La reconduction du concours supplémentaire doit permettre un recrutement massif d’enseignant-es fonctionnaires d’Etat.

– Collègues stagiaires : pour des conditions de travail et de formations décentes ! Halte à la pression !

– Pour enrayer la « crise » du recrutement, il faut une véritable amélioration des conditions de travail et de vie des enseignant-es.

La dérèglementation des droits des personnels doit cesser : même des collègues reconnu-es travailleurs-euses handicapé-es n’obtiennent pas les allègements de service dont ils et elles ont besoin. Mutations, temps partiels, détachements, droit au logement… : Tou-tes ensemble, exigeons le respect des droits des enseignant-es de Seine-Saint-Denis !

Les écoles de Seine-Saint-Denis peuvent se faire entendre :

A l’appel de l’intersyndicale de Seine-Saint-Denis,

Nous invitons tou-tes nos collègues à se rassembler, à échanger dans leur école, à lister et préciser les revendications en décidant la mobilisation le 14 décembre, y compris en débattant des suites à donner.

Rendez-vous à 11 h 30, station Saint Michel.

Rendez-vous à Saint Michel à 11 h 30 !

16 novembre : des revendications réaffirmées

16 novembre : des revendications réaffirmées

Le 16 novembre prochain, les organisations FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF et FIDL appellent les salariés du public et du privé, les étudiants, les lycéens à une journée de mobilisation interprofessionnelle contre l’offensive de régression sociale engagée par le gouvernement.

La FNEC FP FO appelle l’ensemble des personnels de l’enseignement, de la culture, de la formation professionnelle à se réunir dans les écoles, les établissements, les services, pour affirmer les revendications, et décider la grève le 16 novembre.

Retrait des ordonnances !

Immédiatement après avoir décidé la hausse de la CSG, le gel des salaires dans la Fonction publique, la suppression de 150 000 contrats aidés et de 120 000 postes de fonctionnaires, le gouvernement a signé les ordonnances pour en finir avec le code du travail, avec les garanties collectives. Son objectif : permettre aux patrons, entreprise par entreprise, de déroger aux garanties du code du travail, des conventions collectives, pour baisser les salaires, faciliter les licenciements, aggraver la flexibilité, la précarité.

En maintenant et en aggravant les contre réformes (rythmes scolaires, réforme du collège… ; réforme de l’évaluation des enseignants, réforme territoriale…), le gouvernement indique sa volonté de pulvériser toutes les garanties statutaires pour les remplacer par l’arbitraire local.

Maintien du Baccalauréat, diplôme national et premier grade universitaire !

Dans le droit fil des ordonnances, le projet de loi sur l’accès à l’université marque un véritable basculement. Il instaure de fait la sélection à l’université. Il met en place toutes les conditions de la disparition du baccalauréat comme premier grade universitaire. Le futur APB devra faire des « propositions personnalisées » pour opérer un tri selon le « profil du lycéen ». C’est la raison pour laquelle le gouvernement entend individualiser les parcours en lycée. Le gouvernement a déjà fait part de son intention d’introduire une part importante de contrôle continu dans le baccalauréat, ce qui veut dire en finir avec le baccalauréat comme diplôme national, reposant sur des épreuves nationales, terminales, ponctuelles et anonymes.

Défense de l’enseignement professionnel sous statut scolaire !

En vue de la réforme de la formation professionnelle, la ministre du travail annonce son intention de remettre en cause l’obligation scolaire jusqu’à 16 ans, et de généraliser l’apprentissage sous la responsabilité directe des branches et des entreprises. Selon la ministre, « elles doivent être plus associées dans la construction des diplômes avec les régions. Ces dernières devront définir une offre de cursus qui corresponde aux besoins des entreprises du territoire et les branches évalueront les besoins à l’échelle nationale ». En finir avec la formation professionnelle sous statut scolaire pour satisfaire aux besoins du patronat, voilà le contenu de la généralisation de l’apprentissage.

La FNEC FP-FO appelle les personnels à faire grève le 16 novembre, à l’appel de FO, CGT, FSU, Solidaires, UNEF et FIDL, pour résister aux ordonnances, résister aux attaques contre les salaires, les statuts et les diplômes. Elle les appelle à se réunir en assemblées des personnels pour affirmer les revendications, et décider la grève pour :

Le retrait des ordonnances

Le maintien du statut général et des statuts particuliers

L’augmentation immédiate de 16% de la valeur du point d’indice

Le maintien du baccalauréat, diplôme national et premier grade universitaire

L’abandon du projet de loi instaurant la sélection à l’entrée à l’université

La défense de l’enseignement professionnel sous statut scolaire

16 novembre : grève unitaire !

16 novembre : grève unitaire !

Après la puissante grève du 10 octobre dans la Fonction Publique, le ministre de “l’action et des comptes publics” n’a apporté aucune réponse satisfaisante aux revendications des fonctionnaires, que ce soit contre le rétablissement du jour de carence, les suppressions de postes, les suppressions de contrats aidés, les remises en cause statutaires, la hausse de la CSG, les menaces sur les retraites, le blocage du point d’indice…

C’est pourquoi hier, l’ensemble des fédérations syndicales a refusé de siéger au Conseil Commun de la Fonction Publique, refusant de participer à une pseudo “discussion” avec le ministre où ce dernier n’aurait qu’à présenter de nouvelles régressions contre les fonctionnaires et agents publics.

Face à cette politique ultra-libérale, l’heure est à élever le rapport de forces (…) C’est pourquoi nos organisations syndicales de la Fonction Publique appellent à s’emparer massivement de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 16 novembre, par la grève et les manifestations.

Convergeons public et privé pour gagner

C’est ainsi que s’expriment les fédérations de la fonction publique des 3 versants (État, Hospitalière, Territoriale) FO – CGT – SOLIDAIRES dans le communiqué commun d’aujourd’hui que vous trouverez ci-dessous et ci-joint. Nous vous invitons à poursuivre la discussion sur la grève du 16 novembre entre collègues, avec les agents communaux etc…

Le 16 novembre, rendez-vous à 14 h sur la place de la République !

Rendez-vous à République à 14 h, direction Nation !

10 octobre : grève unitaire massive !

10 octobre : grève unitaire massive !

Point d’indice : blocage annoncé en 2018

Comme s’il n’y avait pas d’inflation (près de 1% en août 2017 sur un an) !

D’ores et déjà nous avons perdu plus de 8% depuis 2010, plus de 16% depuis 2000.

L’augmentation a minima de la valeur du point en 2017 (1,2% en deux fois accordés sous la pression, au moment de la mobilisation contre la loi El Khomri) ne fait décidément pas le compte. Et en plus, le gouvernement prévoit de «déconnecter» le point d’indice entre les 3 fonctions publiques (État, territoriale, hospitalière) : il n’y aurait plus de référence commune, plus de grille indiciaire commune ! Or l’unité de la Fonction publique repose sur l’existence d’une grille indiciaire unique. C’est la clé de voûte du statut qui est aussi visée. Et M. Macron l’a déclaré, il veut aussi instaurer le salaire au mérite. C’est l’individualisation contre les garanties collectives.

Retenue pour pension : encore une augmentation le 1er janvier 2018

La retenue pour pension depuis 2010 est passée de 7,85% à 10,29% du salaire brut. Elle doit passer à 10,56%. Résultat : le salaire net, ce qui reste pour payer son loyer, se nourrir, etc. est diminué d’autant.

Les gouvernements successifs ont prétendu que c’était une mesure de justice par rapport au secteur privé : en réalité c’est une mesure d’austérité budgétaire pour diminuer les traitements, et à terme de casser le régime des pensions civiles en le sortant du «Grand Livre de la Dette» de l’État à l’égard de ses fonctionnaires. Mais n’est-ce pas ce que veut faire M. Macron avec la réforme annoncée des retraites ?

Et le non-protocole PPCR ? Mesures indiciaires retardées, avant suppression ?

Le gouvernement précédent avait annoncé une revalorisation plus que limitée des grilles indiciaires, étalée sur 5 ans, sans prendre aucun engagement sur l’augmentation de la valeur du point d’indice. Le ministère vient d’annoncer que ces mesures pour 2018 seraient retardées de 6 à 18 mois ! Avions-nous tort de dire que le dispositif n’offrait aucune garantie ? En revanche les rendez-vous de carrière, la nouvelle évaluation, eux sont maintenus.

 Augmentation de la CSG de 1,7 point : pour les fonctionnaires, encore une baisse du salaire net ?

La CSG passera de 7,5% à 9,2%. Le gouvernement prévoit de supprimer la cotisation CRDS de 1% et un dispositif complexe pour les 0,7% restant (indemnité compensatoire non pérenne et non applicable aux fonctionnaires recrutés après le 1er janvier 2018 !).  Force Ouvrière demande des points d’indice pour compenser.

Pour les retraités, c’est une perte sèche et en plus le gouvernement a aussi annoncé que les retraites seraient gelées en 2018. Nous ne sommes pas dupes : derrière la fiscalisation des cotisations sociales, c’est la Sécurité sociale elle-même qui est visée, l’impôt  pouvant être détourné du remboursement des soins.

 Ordonnances : déréglementation dans le privé, menace sur le statut de la Fonction publique

La priorité à l’accord d’entreprise, le recours au CDD élargi, le contournement des syndicats,notamment avec le referendum à l’initiative de l’employeur, la fusion des instances de représentation du personnel… les ordonnances sont un recul social majeur. C’est l’aggravation de la loi El Khomri. Le gouvernement ne manquera pas de vouloir les transposer dans la Fonction publique ! 

 

  • Pour la défense du statut général et des statuts particuliers
  • Pour l’abandon des ordonnances Macron
  • Pour 16% d’augmentation du point d’indice

Rendez-vous à République à 14 h, direction Nation !